Club de la Presse et des Médias
de Grenoble et de l'Isère

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Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, journalistes à France 3, sont retenus en otage en Afhanistan depuis le 29 décembre dernier.

6 mois, c’est une éternité, pour les proches, la famille, les confrères. A titre de repère, la journaliste Florence Aubenas fut libérée au bout de 157 jours, ou 5 mois.


Françoise Bayle directeur territorial Centre Est s'est prêté au jeu des questions-réponses au sujet de la politique de l'emploi de France Telecom dans la région.

Au regard des drames survenus ces derniers mois, un travail d'adaptation des postes et l'obligation de redéfinir les relations personnel-direction s'est imposé.

Selon un principe d'équilibre "vie privée, vie professionnelle", la formule du Teletravail est expérimenté, en remplacement ou en complément des plateformes d'appel.

Une charte de "bonne conduite" est également édictée (pas de réunion à partir de 18h), des crèches inter entreprises seront créées etc...



Texte et photos : Club de la Presse

Clubadmin Le: 07/05/10


Etonnant parcours que celui de Jack Lesage, journaliste à multiples casquettes, passionné de photo et de cinéma, et détenteur (depuis 1946) probablement de la plus ancienne carte de presse de la région grenobloise. C'est donc à ce titre, et à cette occasion qu'il a été officiellement installé au rang de doyen du Club de la Presse et des Médias de Grenoble, dans les locaux des archives départementales de l'Isère.

A travers une rétrospective riche en images (photos inédites, film), où les petites histoires croisent "l'Histoire" ( Libération de Grenoble, Jeux Olympiques etc...), le fondateur de Mairie magazine a,devant les adhérents, confrères et amis venus le saluer à cette occasion, survolé une carrière riche et mouvementée, il témoigne notamment d'un journalisme où les nouvelles technologies n'avaient pas encore droit de cité, et où les rencontres "en direct" étaient la matière première du travail journalistique.

Un conseil en direction des jeunes journalistes ? Rebondir ! quoi qu'il arrive toujours rebondir !




Sublimographies de Jack Lesage

Texte et photos : Club de la Presse

Clubadmin Le: 07/05/10


Lors de l'atelier "Communiquer juste pour une meilleure information" qui a permis de confronter les avis des journalistes et ceux des communicants.



Les intervenants Jerome Bouvier, médiateur de Radio France, Philippe Merlant, co-auteur de "Médias, la faillite d'un contre pouvoir" et Romain Hugon écoutent le témoignage d'une consoeur venue d'Haïti.



Jacqueline Papet, de RSF au cours de la séance plénière du samedi après midi.



Lors de l'Assemblée Générale, il a été notamment décidé d'un changement d'appellation: UCP2F, qui permet de mettre en relief le "F" de francophone.



Christophe Journet, journaliste indépendant, membre du club de la presse Anjou, est l'un des deux vainqueurs du concours Clic Photo.



Karl Sivatte, président de l'UCP2F remet solennellement aux membres du Club de la Presse d'Haïti un chèque représentant la collecte faites dans les différents clubs à la suite du tremblement de terre du 12 janvier.



(reportage: JM Francillon)

Clubadmin Le: 26/04/10
Vendredi 23 avril 2010-04-23
Atelier « une formation professionnelle accessible à tous »

Intervenants : Nordine Nabili, directeur de la prépa de Bondy pour l’ESJ Lille
Valérie Pailler, du CFJ


En préambule, Valérie Pailler a présenté les formations initiales dispensées par le Centre de formation des Journalistes. La promotion 2009 a vu l’admission de 29 étudiants sur 830 candidats. La cuvée 2010 sera du même tonneau avec une nouveauté, le choix entre formation classique ou formation en apprentissage. Auparavant, le CFJ formait des promotions de 55 élèves, mais à préféré réduire ses effectifs par souci de responsabilité vis à vis du marché de l’emploi.
Faut-il passer par une école ou non pour devenir journaliste ?
La question a aussitôt été posée.
Nordine Nabili a rappelé que 15 à 18% des détenteurs de la carte de presse sont passés par une école. « C’est un métier ouvert. Ce n’est pas un métier anodin. Les journalistes racontent la vie et la question de la diversité est centrale ». Il s’est aussitôt posé en défenseur de l’alternance et de l’apprentissage, vecteurs de l’ouverture à de nouveaux profils et mieux adaptés à un métier moins figé qu’auparavant.
Jacqueline Papet, membre de la CPNEJ (Commission paritaire nationale de l'emploi des journalistes), rappelle qu’il existe une étude en cours dont les premières conclusions indiquent que 64% des jeunes qui entrent sur le marché du journalisme sortent d’une école de journalisme, reconnue ou non. « C’est une évolution de ces dix dernières années. Le métier s’est professionnalisé, technicisé et réclame d’autres compétences », précise-t-elle.
Le bagage technique semble donc indispensable pour décrocher un job. Mais pas que.
« La culture générale, l’envie, la motivation, ne pas être lisse. Il est plus difficile d’être journaliste localier à Bellac en Haute Vienne que présentateur TV. L’info, il faut aller la chercher, la construire. Cela demande aussi un effort d’expliquer aux gens que le journaliste est différent d’une boîte de production de TF1 ».
Une formation accessible à tous ?

Pour Gérard François, du club de la presse des Pays de Savoie, ceci est une utopie. « Le coût des études rue du Louvre ne peut être assumé que par des parents à l’ISF ! On est loin de la diversité sociale », constate-t-il. Pour info, une inscription dans ces écoles privées coûte 3500€ par an. Le montant d’une scolarité, prépa et indispensables voyages à l’étranger compris, avoisine ainsi les 15 000€, estime Nordine Nabili… D’où la multiplication des démarches afin que la prépa et l’éventuelle admission des jeunes de Bondy soit entièrement prise en charge.
Il convient aussi de préciser que le CFJ, qui fait partie de la conférence des grandes écoles, a pour obligation de compter 30% de boursier dans ses effectifs.
Bref, tout tend vers la valorisation du modèle de l’apprentissage.
Marine, jeune étudiante diplômée de l’ICM de Grenoble et récemment recrutée dans une radio locale, témoigne quant à elle de frais universitaires d’inscription ne dépassant pas 300€. Privé/public, le débat reste ouvert avec une menace qui plane sur la suppression de la taxe d’apprentissage.
Jacqueline Papet offre une transition en déclarant qu’il existe 13 école reconnues en France et que les quatre privées coûtent cher, que la réflexion sur la diversité sociale porte tant sur l’évolution des critères (créativité) que sur la préconisation de la formation par alternance, sans oublier la formation continue.
Une formation, gage de crédibilité ?
Toujours à titre d’exemple, Valérie Pailler détaille que le CFPJ rencontre 3000 stagiaires par an en formation continue, ce qui représente 10 000 jours de formation. Au top des formations, le multimédia explose. Les entreprises demandent en outre des formations de plus en plus courtes, morcelées, individualisées. La conduite du changement, du management, l’accompagnement, les systèmes éditoriaux s’inscrivent dans la tendance.
Valérie Pailler fait part d’une évolution intéressante, notamment avec un retour marqué aux fondamentaux du métier de journaliste (techniques d’écriture), une demande sur l’audiovisuel (reportage, commentaire) et sur l’univers du WEB (contexte, compétences). Enfin, le phénomène de crise a porté une certaine demande de diversification ou de reconversion (écrire un livre, animer un débat).
« Dans une période où tout le monde se dit journaliste, le retour aux fondamentaux permet de faire la différence et de maintenir un label de l’information », insiste Nordine Nabili. « Une formation peut redonner une coup de fouet », témoigne de son côté un journaliste indépendant.
Quels dispositifs pour ceux qui n’ont droit à rien ?
En 2009, des accords ont été signés afin que les pigistes bénéficient de financements pour suivre une formation. Il faut présenter son dossier à un OPCA de la profession : Médiafor (presse écrite) ou l’Afdas (audiovisuel). Des formations spécifiques existent pour les pigistes qui ont besoin de se former et de rencontrer d’autres confrères.
Romain Hugon, insiste sur la capacité des clubs de la presse à organiser des sessions et des ateliers de formation à l’intention de leurs adhérents « en jouant sur les spécificités des régions ou du métier ». Le club de la presse des pays de Savoie s’est ainsi intéressé à la neige, aux secours ou aux droits d’auteurs.


Nordine Nabili

Isabelle Doucet-Sardin

Clubadmin Le: 26/04/10

Clémence Artur, Estelle Faure, Pauline Gast : étudiantes Master 1 Journalisme IEP et Laurent Rivet : journaliste et rédacteur en chef de PIGE MAG




Les étudiants du Master Journalisme de l'IEP sont venus présenter "leur bébé" : le 10ème numéro de PIGE MAG, un magazine pluraliste (infos, enquêtes et reportages).

Tiré à 3000 exemplaires papier, en lien avec le site : www.pigemag.com, il paraît deux fois par an (depuis 2005), à chaque fois complètement créé par une équipe de rédactions composée d'une douzaine d'étudiants.

Comme le souligne Laurent Rivet, PIGE MAG est un Média école, c'est un exercice grandeur nature..., financé par des fonds pédagogiques (donc sans publicité), il n'a pas de cible particulière et est diffusé gratuitement au sein du campus et au centre ville, il est également envoyé aux médias et aux élus.



Pour plus d'infos : www.pigemag.com

Texte et photo : Club de la Presse

Clubadmin Le: 20/04/10
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